Nos communiqués de presse

  • août
    14
    18

    Le RAC à L’Albenc


    Affiche l'Albenc 2018

    Pour la première fois, cette année, le RAC sera présent les 1er et 2 septembre au 22ème Festival de l’Avenir au Naturel de L’Albenc dans l’Isère.

    Venez nous rencontrer sur le stand, échanger avec des membres du RAC et consulter nos documentations.

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  • août
    13
    18

    Agrainage du sanglier, une mauvaise ou une mauvaise mesure?


    Même les chasseurs le reconnaissent. L’agrainage du sanglier favorise le nombre de portée, favorise la multiplication des populations et donc l’étendue des dégâts aux cultures.

    Un article dans Chasse Passion (1) met en évidence cet aspect schizophrénique de la chasse. D’un côté, l’agrainage serait là pour maintenir les populations de sangliers dans les montagnes afin d’éviter les dégâts aux cultures et d’un autre côté, l’agrainage conduit à des indemnisations pharaoniques versées à des agriculteurs montrés ici comme les profiteurs du système!

    Prochain article suggéré sur ce site pro-chasse: l’hybridation chez le cochonglier, une bêtise ou une idiotie?

    (1) L’article dans Chasse Passion

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  • août
    13
    18

    L’ONF présente: les tontons flingueurs et touche pas au grisbi


    attaque AVA

    L’ONF est un établissement public à caractère industriel et commercial, dont les missions originelles sont la production de bois, l’accueil du public et la protection du territoire et de la forêt.

    Sur un chiffre d’affaire total d’environ 850 millions d’euros en 2017, 65 millions d’euros sont générés par la chasse et les concessions (droits de chasse) (1).

    L’ONF pour produire du bois doit protéger ses plantations d’une surpopulation de cervidés et de sangliers, surpopulation créée et entretenue par les chasseurs. Et pour limiter la présence de ces animaux, l’ONF fait appel aux…chasseurs qui paient pour assouvir leur plaisir mortifère et surtout laisser croire qu’ils sont indispensables. Pourtant d’autres solutions existent comme la protection individuelle des jeunes plants, la clôture provisoire des zones nouvellement plantées…(2) voire l’acceptation de la présence de grands prédateurs.

    Mais, l’ONF préfère produire du bois, accueillir des chasseurs et protéger leurs privilèges.

    AVA, en sauvant des animaux, met les pieds dans le plat et vient gêner ce business de mort bien rôdé.(3)

    (1) Rapport annuel ONF 2017 

    (2) Documentation RAC  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • juillet
    30
    18

    Dr Nicolas et Mr Hulot


    Nicolas Hulot avait raison.

    Les insectes disparaissent, les oiseaux disparaissent, les mammifères disparaissent et tout le monde s’en fiche. Et lui le premier.

    Son allocution devant l’assemblée nationale, le 21 mars 2018, était émouvante, on y avait presque cru tant il paraissait sincère quand il demandait à « avoir un sursaut d’indignation et de réaction« . 

    Paroles, paroles, paroles (air connu).

    Mais l’émotion est retombée, il faut penser aux élections, à la côte de popularité chez les chasseurs de plus de 75 ans (pléonasme), aux territoires, aux terroirs. Ah les traditions! Ce qui fait que la France a toujours aux yeux des étrangers un petit coté … ridicule.

    Trois consultations publiques sont proposées par le Ministère de la transition écologique et solidaire avant d’entériner le massacre de centaines de milliers d’oiseaux migrateurs dans le sud-ouest par des méthodes cruelles et non-sélectives.

    Comme la pluie et le vent, les oiseaux et plus encore les oiseaux migrateurs n’appartiennent à personne. Leur vol, leur chant, leur livrée sont un don pur, un cadeau qu’ils nous font juste par leur présence. En retour, qu’est-ce que nous leur offrons? Du plomb, des pièges et des larmes.

    Il faut répondre à ces consultations publiques, bien sûr. Même si les dés sont pipés, même si la décision est déjà prise. Ce que Willy (1) veut, Jupiter (2) le veut.

    A ces consultations publiques, comme à celles concernant les tirs de nuit du renard, ou la période complémentaire du déterrage du blaireau, les commentaires sont nombreux – il faut qu’ils soient nombreux – et quasiment tous opposés aux mesures proposées. Mais pour autant, le ministère autorisera ces méthodes barbares, en passant par dessus la volonté populaire.

    On se fiche de la biodiversité, et on se fiche de nous, aussi.

    Argumentaire LPO

    (1) prénom ridicule, qui fait penser à une baleine (ou un orque peut-être)

    (2) Dieu romain, roi des dieux

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  • juillet
    27
    18

    Complètement barge!


    On aime à lire la prose de M.Schraen, c’est un plaisir sans cesse renouvelé.

    Ce monsieur, président des chasseurs de France, non content de vouloir exterminer les derniers oiseaux d’Europe, se plait souvent à torturer…la langue française, à malmener la syntaxe, à martyriser l’orthographe et à supplicier le bon sens!

    Mais là, dans une lettre destinée à ces amis chasseurs, M.Schraen nous fait l’offrande d’un scoop énorme, il dit:

    « De toute façon, cette demande de reconduction de moratoire n’a qu’une seule fonction, retarder l’échéance et permettre au ministre de l’écologie de trouver une solution pour interdire la chasse ! »

    Voilà le mot est prononcé: interdire la chasse. Jusque là il n’osait pas le dire clairement, mais l’objectif final de son mandat est l’interdiction de la chasse. On comprend aisément que M.Schraen en ait assez de cette activité malsaine qui consiste à éliminer des animaux dont les effectifs sont déjà minés par la pollution et la destruction des habitats. Il faut écouter l’appel au secours de ce monsieur qui, en son fors intérieur, aime les animaux et souhaite leur bonheur. Il en a assez d’être dans le camp des destructeurs, des tueurs, des méchants. L’abolition de la chasse résoudrait enfin tous les petits tracas des chasseurs qui sont toujours à se plaindre, et geindre, ces Calimero de la société.

    Monsieur Hulot, si ce n’est pour les animaux faites-le pour les chasseurs, abolissez la chasse!

    La lettre émouvante de M.Schraen

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  • juillet
    24
    18

    En fait qui c’est les plus forts? C’est les Belges!


    Sur le terrain du bien-être animal, la Belgique nous bat à plate couture. Et en particulier la Wallonie qui est sur le point d’adopter des mesures en faveur des animaux qui ferons de cette région LA région en pointe dans ce domaine, en Europe.

    Comme d’habitude, la comparaison avec la France est déprimante. Des mesures comme la présence de caméras dans les abattoirs ou l’arrêt de la détention des cétacés auraient dues intervenir en France dernièrement, mais les lobbys sont ici plus forts que les bonnes intentions et que la volonté populaire.

    Article du Parisien

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  • juillet
    23
    18

    L’exemple vient (encore) d’ailleurs


    L’état a décidé de ré-ensauvager le pays en se donnant comme objectif 2% du territoire en zone sauvage où toute activité humaine est prohibée.

    Enfin un plan biodiversité ambitieux et précis…mais c’est en Allemagne!

    D’ici à 2020, l’état allemand prévoit donc de protéger intégralement 2% du territoire allemand alors que cette protection concerne actuellement 0,6% de ce même territoire, 5% des forêts évolueront naturellement. Cette volonté recueille l’approbation des deux tiers des citoyens qui selon un sondage de 2013 « préfèrent d’autant plus la nature qu’elle est sauvage ».

    La comparaison avec la France est dramatique. Ici on ne peut considérer comme réserves sauvages, que les zones centrales des parcs nationaux et les quelques réserves créées par des associations comme l’ASPAS. C’est à dire: pas grand chose, un confetti sur un terrain de football. Et lorsque Nicolas Hulot évoque la création ou l’extension de vingt réserves naturelles et la création d’un onzième parc national, il n’est pas question de zones plus protégées que les actuelles mais bien des lieux où les activités humaines, dont la chasse, seront permises.

    Forêts sauvages

    Document original allemand 

    Plan Biodiversité France

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  • juillet
    13
    18

    Les chasseurs, en pleine bourre!


    D’après la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), des millions de bourres plastiques de cartouches se retrouvent chaque année dans la nature.

    Une cartouche de chasse, instrument de mort, est constituée de plombs et de poudre dans un étui en plastique. Entre le plomb et la poudre se trouve la bourre, d’ordinaire d’origine végétale, en feutre ou en liège, mais de plus en plus souvent remplacée par un mécanisme en plastique. C’est cette bourre en plastique qui jonche les lieux de chasse et se retrouve à terme dans les cours d’eau et les mers.

    D’autre part, le Plan Biodiversité de M.Hulot prévoit l’arrêt de la pollution par le plastique d’ici 2025 et le recyclage de ce plastique par la mise en place de dispositifs de collecte (Chapitre 2.1 Mettre fin aux pollutions plastiques). Comment les chasseurs vont-ils pouvoir assurer leur rôle, autoproclamé, de premiers écologistes de France et respecter cet objectif ?

    Le RAC a réussi à mettre la main sur un plan d’action, encore confidentiel, élaboré par la Fédération des Chasseurs dans lequel il apparaît que le chasseur des années 2025 devra être muni en permanence d’un bac jaune pour récupérer les plastiques (bourres et étuis de cartouche), d’un bac vert pour récupérer le verre (bouteille de bière et de vin), d’un bac rouge pour récupérer les déchets métalliques (capsules de bière, plombs n’ayant pas touchés leur cible) et d’un composteur pour les « déchets » verts (ainsi dénommés les écolo tirés par « accident »).

    Pour l’instant, on se contentera de trouver du plomb dans le ventre des chevreuils et du plastique dans celui des cachalots.

    Source: L’oiseau Mag n°131 été 2018

     

     

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  • juillet
    13
    18

    Laurent Wauquiez arrose encore les chasseurs


    Afin de restaurer les maisons de chasse, même les flambant neuves, M.Wauquiez président de la région Auvergne-Rhône-Alpes vient de faire voter l’octroi de près de 378 000 euros à destination des Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA), qui n’en demandaient pas tant. En fait elles ne demandaient certainement rien, elles qui croulent déjà sous les largesses de Laurent le « bienfaiteur des chasseurs ». Cet argent servira comme d’habitude à acheter de nouveaux congélateurs, les anciens étant déjà pleins de cadavres.

    Alors que dans cette belle région, les petites maternités de proximité – celle de  Die (26) par exemple- ferment et que des femmes enceintes se retrouvent désormais à plus d’une heure de route de la maternité la plus proche, le plus important est aux yeux de M.Wauquiez d’aider ces pauvres et malheureux chasseurs, artistes incompris, spécialistes de nature morte.

    Le symbole est fort. M. Wauquiez privilégie un loisir de cruauté et de mort et préfère laisser fermer des lieux où la vie paraît.

    Article de l’Obs

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  • juillet
    11
    18

    Le blaireau, sur le fil du rasoir


    L’acharnement des pouvoirs publics à l’encontre du blaireau ne semble avoir aucune limite.

    Le blaireau est pourtant un animal inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, il est donc protégé, mais, il est malheureusement pourchassé en France, à titre dérogatoire.

    Son massacre est continu. Chaque année, à la demande des chasseurs, les préfets autorisent le tir, le piégeage et le tir de nuit de cette espèce dont la dynamique de reproduction est pourtant particulièrement faible et qui paye déjà un lourd tribu sur les routes.

    Comme toujours dans les atteintes à la faune sauvage, la procédure de consultation publique, qui n’est là que pour donner bonne conscience aux pouvoirs publics, ne sert à rien. L’avis des citoyens n’étant jamais pris en compte. Seules les doléances des chasseurs ont un poids.

    Il existe pourtant des mesures simples d’effarouchement ou de répulsion olfactive pour éviter les très rares dégâts causés aux cultures et aux infrastructures. Mais ici on préfère tuer plutôt que réfléchir.

    Le blaireau n’est qu’une cible de plus pour les chasseurs et les piégeurs irrespectueux de la vie sauvage.

    Le site de l’association Meles

    Le rapport du CSPNB (2016)

    Les consultations en cours (site AVES)

     

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