Nos communiqués de presse

  • octobre
    13
    18

    Manifestation contre la chasse à Paris


    Les militants s’étaient donnés rendez-vous à Paris le 13 octobre 2018. Ce succès populaire a montré que, unis, les associations de protection de la nature peuvent faire passer un message sans ambiguïté: la chasse doit être abolie.

    A cette occasion, François Darlot, le président du RAC, a rappelé que l’abolition de la chasse doit s’accompagner de mesures pour retrouver une co-habitation harmonieuse avec les animaux sauvages, malgré le chaos que laisserons les chasseurs.

    Vidéos de l’intervention de françois Darlot (7 ème minute) 

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  • octobre
    10
    18

    L’entretien vérité dans L’âge de faire


    L’âge de faire est un mensuel national indépendant. Il est édité par une SCOP de sept salariés-coopérateurs et ceci depuis 13 ans, le bel âge. Il refuse le modèle actionnarial, il refuse la pub, et la vente en kiosque, et ne vit que de la vente du journal.

    En revanche, il ne refuse pas un article quand il est bon!

    Et, en ce mois d’octobre 2018, l’entretien de François Darlot (président du RAC) est un très bon article qu’il faut lire sans modération. François Darlot dénonce dans ce texte l’imposture de la soit-disant régulation des animaux, et en particulier des sangliers, par les chasseurs. Il met aussi en évidence le rôle primordial du lobby de la chasse dans les décisions présidentielles.

    L’entretien de François Darlot dans L’âge de faire.

    Comment s’abonner à L’âge de faire

     

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  • octobre
    07
    18

    Comment simplifier la tuerie des oiseaux migrateurs


    La ficelle est vraiment trop grosse.

    Sous couvert de simplification administrative, le gouvernement prépare un nouveau cadeau aux chasseurs.

    La « directive oiseaux » depuis 2009 protège les oiseaux en général et les migrateurs en particulier, mais les chasseurs n’en n’ont que faire et réclament sans cesse plus de cibles pour leur loisir de mort. Et le gouvernement veut rendre légal l’extermination de ce patrimoine universel représenté par les oiseaux migrateurs.

    PROJET DE LOI

    PORTANT SUPPRESSION DES SUR-TRANSPOSITIONS DES DIRECTIVES

    EUROPÉENNES EN DROIT FRANÇAIS

    De qui se moque-t-on ? On parle de simplification et on va chercher un alinéa non encore transposé pour satisfaire une minorité de chasseurs.

    Dans le préambule à ce projet, le législateur constate une « sur-transposition » du droit européen dans le droit français:

    « Il en résulte alors le maintien de normes et de formalités qui pénalisent, de façon injustifiée, la compétitivité et l’attractivité de la France, là où nos partenaires européens auront eu la possibilité de faire des choix moins contraignants pour leurs entreprises et leurs citoyens. « 

    Vous vous rendez compte, on ne tue pas assez d’oiseaux migrateurs et cela pénalise la France vis-à-vis de ses partenaires européens ! Cela explique le chômage, le manque de compétitivité des entreprises françaises, et pourquoi pas la canicule et l’obésité chez les moins de quinze ans!

    « Le Gouvernement a souhaité accentuer les efforts de simplification administrative et de maîtrise de la production normative en vue d’alléger les contraintes pesant sur la compétitivité des entreprises, la vie quotidienne des citoyens ainsi que sur l’efficacité des services publics et l’administration des collectivités territoriales »

    Article 16 : Mise en oeuvre de la dérogation prévue par le droit de l’Union européenne en matière de chasse de certains oiseaux d’eau pendant leur migration pour éviter des dommages agricoles

    1.2 La dérogation prévue au a) de l’article 9, paragraphe 1, de la directive « oiseaux » n’a pas été transposée en droit interne. Elle permet de déroger au régime protecteur et de chasser les oiseaux relevant de la directive « pour prévenir les dommages importants aux cultures, au bétail, aux forêts, aux pêcheries et aux eaux ». La présente mesure entend transposer cette dérogation.

    Voilà le sempiternel argument: les animaux causent des dégâts et la seule réponse est l’extermination des responsables.

    Avant même de chercher à éviter les dommages, on tue. Avant même de constater les dommages, on tue.

    Le Conseil national de la chasse et de la faune sauvage a donné son aval, étonnant non?

    Le projet de loi (voyez l’article 16)

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  • octobre
    02
    18

    Quand l’eau finance les promesses présidentielles faites aux chasseurs


    On croit boire de l’eau…et en fait on avale des promesses!

    Les agences de l’eau voient leur trésorerie ponctionnées à hauteur de 500 millions d’euros dont 280 millions pour financer l’Agence Française pour le Biodiversité (AFB) et pour l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS).

    L’ONCFS est l’organisme au service des chasseurs, il est géré par les chasseurs. Le financement de la diminution par deux du prix du permis de chasser, promise par M.Macron, passe par là.

    Les agences de l’eau ont leurs moyens en diminution, alors qu’elles sont là pour initier une utilisation rationnelle des ressources de l’eau, pour lutter contre la pollution et pour protéger les milieux aquatiques. Une mission de service public. Tout le contraire de l’ONCFS au service des seuls chasseurs.

    Les moyens des agences de l’eau proviennent des redevances des usagers (redevance de prélèvements et redevance de pollution). Tout un chacun paie ces redevances et finalement, par un tour de passe-passe, finance la chasse!

    L’Association des Maires de France (AMF) dénonce cet état de fait.

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  • octobre
    01
    18

    Peste soit de la chasse et des chasseurs !


    Le 20 mai dernier, nous relations l’arrivée de la Peste Porcine Africaine en Hongrie, en route vers l’Ouest. La PPA a été livrée en temps en heure par les transporteurs de sangliers, apparemment, puisqu’elle est maintenant présente en Belgique, à deux pas de la France.

    Bravo les chasseurs! Félicitations!

    Leurs besoins de chair fraîche, de cibles vivantes, de trophées les ont conduit à toujours plus d’importations, de nourrissage et de croisement.

    Et maintenant, dans leurs petits souliers, responsables qu’ils sont de tout ce dérèglement dans les populations de sangliers, de chevreuils et de cerfs.

    Ce n’est pas pour autant qu’ils en tirent des leçons, non, au contraire. Le président de la Fédération Française des Chasseurs, préconise même dans un délire logorrhéique, de toujours plus tuer, de passer outre à la loi, de ne respecter ni l’âge ni le poids ni le sexe des animaux.

    Un vent de panique semble gagner les chasseurs.

    « Premiers écologistes de France » c’était avant la grande trouille de la PPA. Maintenant, c’est plutôt un « sauve qui peut »  avant que les politiques – la population étant déjà au courant- ne s’aperçoivent de la supercherie dangereuse de cette pratique égoïste et mortifère.

    W. Schraen s’adresse aux chasseurs

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  • septembre
    27
    18

    De Rugy sur la mauvaise pante


    En date du 24 septembre 2018 est parue au Journal Officiel de la République Française une salve d’arrêtés autorisant l’usage de pantes, matoles, filets et gluaux pour capturer des oiseaux tels que les grives, merles, alouettes des champs et autres pluviers dorés et vanneaux.

    Les oiseaux disparaissent de nos campagnes, mais le ministère autorise leur destruction.

    Les moyens utilisé sont hors-la-loi, mais le ministère autorise leur utilisation.

    Une majorité (malheureusement silencieuse) de citoyens désapprouve les chasses traditionnelles, mais le ministère supporte ces chasses.

    Ces chasses traditionnelles doivent disparaître à court terme, elles sont inadmissibles. Tout le monde s’accorde à le dire. Tout le monde, sauf les chasseurs et le Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage (CNCFS) qui est à leur service exclusif. Dans les arrêtés dont il est question figurent des quotas que les chasseurs se feront un plaisir d’atteindre, mais le CNCFS en demandait beaucoup plus pour satisfaire le plaisir de tuer de ceux-ci.

    Le ministère a minimisé le nombre d’oiseaux que les chasseurs auront le droit de braconner, ce nombre reste néanmoins toujours trop élevé!

    Au journal officiel

     

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  • septembre
    21
    18

    Genève, canton béni


    Voilà encore quelque chose que la chasse ne permet pas de faire en France: l’observation du comportement normal d’animaux sauvages dans leur milieu.

    La chasse conduit à une sélection d’animaux craintifs. Les distances de fuite sont en France particulièrement importantes. Il n’est pas possible d’approcher les mammifères à des distances raisonnables qui permettraient, par exemple, de les photographier correctement avec du matériel amateur.

    L’usage des carabines à longue portée, jusqu’à 3000 mètres, incitent les animaux à fuir toujours plus vite à l’approche d’un humain perçu comme un ennemi.

    A contrario, dans les régions où la chasse n’est plus pratiquée depuis longtemps, comme le canton de Genève, la confiance revient peu à peu. On ne demande pas à ce que les animaux sauvages viennent nous manger dans la main, mais simplement qu’une cohabitation respectueuse s’instaure entre tous les animaux, humains compris.

    La chasse engendre la défiance des animaux sauvages envers les humains et entrave de ce fait le développement économique lié à l’observation des animaux en liberté. Par exemple, bon nombre de gîtes de moyenne montagne se retrouvent sans activité, dès septembre, alors que plus de quiétude permettrait la venue de naturalistes, de photographes animaliers, de simples randonneurs que les risques d’accidents de chasse effraient.

    Visites cerfs à Versoix

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  • septembre
    17
    18

    La chasse: un problème mortel


    Le 13 octobre 2018, à Paris, à partir de 10h00, au départ de la place de la République, une marche unitaire rassemblera les militants d’une multitude d’associations CONTRE LA CHASSE.

    La chasse est une pratique archaïque, non adaptée au monde moderne.

    Les organisateurs de cette marche demandent une réforme en profondeur, radicale, de la chasse, avant qu’elle ne soit, comme le RAC le réclame, abolie.

    Venez nombreux!

    Le site de la manif 

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  • septembre
    13
    18

    La France est plombée, bis repetita (non) placent.


    Le 1er juin 2018 nous écrivions:

    « Le saturnisme est une maladie qui correspond à une intoxication aiguë ou chronique au plomb. Cette maladie conduit chez l’humain à un déficit mental, surtout lorsque l’intoxication touche l’embryon ou le foetus. Mais même une intoxication minime et répétée peut conduire à des troubles cognitifs chez l’adulte.

    Chez les oiseaux, la dégradation rapide du plomb dans le gésier occasionne une intoxication aiguë mortelle dans de nombreux cas. Le mot saturnisme vient de la planète Saturne symbole du plomb en alchimie et non pas, comme on pourrait le penser, de Saturnin le canard, bien que celui-ci en ait certainement beaucoup souffert !

    On sait que environ 8000 tonnes de plomb sont déversés dans la nature par les chasseurs, on sait que la viande de gros gibier est toxique (actu du 11 avril 2018), on sait que certaines productions sont polluées par ce métal (sel de Guérande), ce qu’on connait moins bien c’est l’impact de cette pollution sur le long terme. Il serait grand temps que les pouvoirs publiques s’en inquiète. »

    C’est maintenant au niveau Européen que le danger d’intoxication par le plomb est révélé. On préconise de modifier la composition des munitions, dans quelques années, si on y pense, si on trouve…

    Le plus simple serait quand même de supprimer la chasse, un point c’est tout!

    Article du Parisien

    Etude de l’ECHA (en anglais)

     

     

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  • septembre
    11
    18

    Yes we can! si nous le voulions…


    Un article dans le journal du CNRS relate la publication d’une étude remarquable qui vient de paraître. Il s’agit d’une revue bibliographique portant sur pès de 13000 articles publiés entre 2000 et 2015 par des biologistes de la conservation. Cette étude montre clairement que « des solutions existent pour protéger la nature » et en particulier par l’établissement d’aires protégées. Protégées contre les activités destructrices des humains, c’est à dire contre toutes formes de pollution, l’exploitation excessive des ressources (la chasse par exemple NDRL), la fragmentation des habitats, l’introduction d’espèces exotiques…

    Là où de telles mesures sont mises en place, les espèces « survivantes » reviennent et se développent comme cela devrait être le cas pour le loup, l’ours ou encore le lynx.

    CNRS Journal

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