Nos communiqués de presse

  • avril
    20
    18

    Un peu plus de tranquillité pour le renard


    La mobilisation paye.

    Le Collectif Renard Grand Est avait lancé l’alerte, et signalé les consultations publiques dans les départements de la Moselle, des Ardennes, de la Meurthe-et-Moselle et de l’Aube portant sur différents projets d’arrêtés préfectoraux autorisant la destruction des renards par tirs de nuit.

    Si dans les deux premiers départements on réfléchit encore, les préfectures de la Meurthe-et-Moselle et de l’Aube ont pris la décision de ne pas prendre ces arrêtés, et renoncent donc à utiliser le tir de nuit. Cela représente la survie de plusieurs centaines de renards!

    Les motivations de la décision sont intéressantes:

    Pour le département de l’Aube, on peut lire que les arguments fondés sur des études scientifiques ont été pris en compte ainsi que les éléments de contexte suivants :

    – L’arrêté préfectoral qui avait autorisé le tir de nuit des renards pour l’année 2017 dans l’Aube a fait l’objet d’un recours, le jugement devrait intervenir avant la fin du 1er trimestre 2018.

    – Début 2018, un arrêté analogue pris en Moselle a été annulé par le tribunal administratif de Strasbourg.

    Les recours, les décisions antérieures, la forte mobilisation peuvent faire réfléchir certains préfets pour qui les décisions de destruction des animaux semblent moins automatiques.

    Bravo au Collectif Renard Grand Est!

    Motif de la décision (préfecture de l’Aube) 

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  • avril
    17
    18

    Nuisible un jour, nuisible toujours!


    Le ministère de la transition écologique et solidaire ouvre, du 12 au 27 avril 2018, une consultation publique qui porte sur « diverses dispositions relatives à la chasse et à la faune sauvage ».

    Des modifications sont proposées dont le changement de l’appellation « nuisible » en celle de « susceptible de causer des dégâts », ce qui ne change rien au sort réservé aux animaux ainsi classés.

    La disposition la plus importante à nos yeux concerne la prolongation d’un an de la validité de l’arrêté ministériel relatif à ce dit classement des espèces sauvages indigènes susceptibles de causer des dégâts actuellement en vigueur.

    Décryptage.

    Jusqu’en 2012, le classement des animaux sauvages dans la catégorie nuisible était établi pour une durée de un an et renouvelé chaque année après consultation des parties prenantes. A partir de 2012, cette durée est passée à trois ans. Le renard, par exemple, a été classé nuisible dans la quasi totalité des départements français de 2012 à 2015 puis de 2015 à 2018.

    La procédure aurait due être répétée en 2018, mais le ministère en a décidé autrement. Il demande de prolonger d’un an le statu quo pour ensuite… allonger cette durée à six ans!

    Notre renard pris pour exemple sera donc persécuté six années durant, sans qu’on tienne compte de l’évolution de son état sanitaire, sans évaluer l’impact d’un changement climatique (ou autre) intervenant pendant cette période.

    Un an de persécution ne suffisait pas, trois ans non plus, il faudrait six années maintenant, et pourquoi pas perpet’?

    Le ministère parle d’une simplification des démarches, on entend plutôt cadeau aux chasseurs et piégeurs et mépris évident de la biologie des espèces et … des défenseurs de la nature.

    Le lien pour accéder à la consultation est ici: ministère de la transition écologique et solidaire.

    Nous vous demandons de manifester votre désaccord sur le principe même de classement des animaux en catégories et en particulier sur le fait de pourchasser, martyriser et exterminer des animaux « susceptible de causer des dégâts ».

    Est-il normal de condamner un être vivant parce qu’il est « susceptible de »?

    Nous demandons justice pour les animaux sauvages! 

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  • avril
    13
    18

    Noël en avril, pour les chasseurs


    Le père Noël Macron est passé et sa hotte est pleine de cadeaux pour ses amis chasseurs.

    Il y avait déjà un silencieux tout neuf, des oies en février et il y a maintenant des réductions sur le permis de chasse national.

    Celui-ci passera de 400 euros à 200 euros, soit presque le même prix que le permis départemental. Si l’on comprend bien, pour le même prix, les chasseurs pourront chasser partout en France au lieu de rester cantonné dans leur département.

    Pourquoi se priver?

    Sauf que l’argent qui allait aux Fédérations Départementales ira directement dans les caisses de la Fédération Nationale. Et le manque à gagner serait compensé, à hauteur de 18 millions d’euros, par l’état, c’est à dire nous!

    Cela fait potentiellement beaucoup de mécontents et une poignée de satisfaits: Willy Schraen qui oeuvre surtout pour sa pomme et sa réélection future au poste de président de la Fédération Nationale de la Chasse, Thierry Coste qui justifie ainsi ses émoluments et … provisoirement M.Macron qui pense ainsi se mettre dans la poche les ruraux, puisqu’il est bien connu que tous les ruraux sont chasseurs n’ayant rien d’autre à faire dans leur campagne déshéritée.

    Reportage France 2

    Chasse, pas de réduction pour le permis de tuer

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  • avril
    11
    18

    Du plomb dans l’aile


    En mars 2018, l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation) rendait un avis relatif au « risque sanitaire lié à la consommation de gibier au regard des contaminants chimiques environnementaux (dioxines, polychlorobiphényles (PCB), cadmium et plomb) »

    Les résultats portent surtout sur le gros gibier (cerf, chevreuil et sanglier) et montrent que les animaux sauvages présentent des taux de plomb (en particulier) bien plus élevés que les gibiers d’élevage et les animaux de boucherie. Faute d’échantillons suffisants, les petits gibiers (à plumes, à poils et d’eau) n’ont pas été contrôlés, ce que regrette l’ANSES.

    La contamination en plomb s’explique par l’utilisation de munitions de chasse en ce métal, sous la forme principale de grenaille. Mais aucune réglementation, ni nationale ni européenne, ne fixe de concentration acceptable dans la viande de gibier, seule des recommandations existent.

    L’agence recommande:

    -de limiter la consommation de grand gibier sauvage à une fréquence occasionnelle (de l’ordre de trois fois par an)

    -aux femmes en âge de procréer et aux enfants d’éviter toute consommation de grand gibier sauvage, compte tenu des effets nocifs du plomb observés durant la période de développement foeto-embryonnaire et au cours de l’enfance.

    Le RAC remarque qu’aucune publicité quant à cet avis n’a été faite par la Fédération Nationale de Chasse (FNC), alors que les premiers intéressés sont les chasseurs et leurs proches. Cette pollution – environ 6000 tonnes de plomb par an qui se retrouvent ainsi dans la nature  – due aux munitions de chasse n’entre sans doute pas dans le plan de communication de la FNC!

     

    Le rapport de l’ANSES

    Conflit de canard:

    Echo dans le Canard Enchainé

    Echo dans le Canard Enchainé

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  • avril
    10
    18

    La chasse aux militants est ouverte!


    Après une saison de chasse à courre marquée par les actions remarquables des militants pacifiques de AVA, la réaction des chasseurs est digne des meilleurs sketches… tragi-comiques.

    Les « gros-bras » font leur apparition, ils ne vont pas se laisser « emmerder », ils vont maintenir leurs « us et coutumes »… On se croirait presque dans les « tontons flingueurs » moins le talent de Michel Audiard.

    « C’est pas une menace » ajoute l’ineffable W. Schraen, non ce n’est pas une menace, c’est simplement une incitation à la violence à l’encontre de citoyens pacifiques. Mais que pouvions-nous attendre de chasseurs dont la passion n’est faite que de mort, de violence , de cruauté?

    Et Monsieur le Préfet de l’Oise, un drôle d’oiseau non?, qui approuve l’action, promise musclée, des chasseurs pour la saison prochaine. Pas franc du collier pour un représentant de l’état, garant de l’ordre républicain. Il faut rappeler que dans ce département, les chasseurs ont été promus auxiliaires de gendarmerie!

    Vidéo d’AVA

    Réaction de la LDH de l’Oise

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  • mars
    29
    18

    Tous à Compiègne!


    Tous à la manifestation organisée par AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui), avec la participation du RAC et du CACC (Collectif pour l’Abolition de la Chasse à Courre)!

    Pour protester contre les violences perpétrées dans nos forêts à l’encontre des animaux et des militants pacifiques.

    Mobilisation non-violente pour dire NON A LA CHASSE A COURRE.

    Tous à Compiègne samedi 31 mars 2018 à 10 h Place du 54ième Régiment d’Infanterie (près de la gare)!

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  • mars
    29
    18

    Le RAC dans votre salon


    Le RAC sera présent et tiendra un stand aux salons

    BIO&CO de Besançon du 6 au 8 avril 2018 et

    BIO&CO de Metz du 13 au 15 avril 2018.

    Vous pourrez y rencontrer des militants de l’association, dialoguer avec eux, découvrir la documentation du RAC sur les méfaits de la chasse et prendre connaissance des propositions du RAC sur la gestion de la nature pour accompagner l’abolition de la chasse.

    Des entrées gratuites pour ces deux salons vous sont offertes ici:

    https://www.salonbioeco.com/besancon/invitation

    https://www.salonbioeco.com/metz/invitation

     

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  • mars
    22
    18

    Vers un printemps silencieux


    En 1962, Rachel Carson faisait paraître son quatrième et dernier ouvrage « Silent spring » [Printemps silencieux] où elle s’attaquait à l’un des piliers de l’agriculture moderne: les pesticides et plus particulièrement le DDT.

    Aujourd’hui, deux études, du MNHN et du CNRS, arrivent au constat que les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse et que cette disparition s’accélère encore.

    Ce déclin frappe toutes les espèces d’oiseaux en milieu agricole, sans doute en lien avec l’effondrement des insectes. Il est massif est concomitant à l’essor de pratiques agricoles basées sur la généralisation des insecticides néonicotinoïdes.

    La réaction de la LPO

    Face à ce constat, par l’intermédiaire de son président Allain Bougrain-Dubourg, la LPO demande encore une fois que devienne réelle la promotion d’une agriculture durable et que cesse la chasse des espèces en déclin. L’alouette des champs est toujours piégée, faut-il attendre qu’elle disparaisse pour la protéger? Huit perdrix sur dix ont disparu, faut-il attendre encore pour cesser leur chasse? Les mesures existent, encore faut-il une volonté politique pour les appliquer.

    Du côté de M.Hulot

    Le ministre de l’écologie, Nicolas Hulot, a réclamé le 21 mars 2018 devant l’assemblée nationale un « sursaut d’indignation » devant la perte de biodiversité qui touche aussi bien les oiseaux, les insectes que les éléphants. Il s’est dit honteux devant l’indifférence générale. »Tout le monde s’en fiche, à part quelques-uns ! » s’est-il exclamé.

    La position du RAC

    Nous, au sein du RAC, nous disons à M.Hulot: « Ecoutez ceux qui ne s’en fichent pas, écoutez le peuple qui ne veut plus de chasse, écoutez les agriculteurs qui veulent produire en Bio, écoutez les consommateurs qui ne veulent plus manger de pesticides…et cessez d’écoutez les chasseurs et la FNSEA  et de leur accorder tout ce qu’ils veulent.

    M.Hulot, accordez du crédit à la vie et non plus aux porteurs de mort!« 

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  • mars
    19
    18

    Chasse à courre: le grand fossé


    Sur LCP, chaîne de l’assemblée nationale franchement anti-chasse, un reportage impartial qui semble annoncer la fin inéluctable de la chasse à courre en France.

    http://www.lcp.fr/la-politique-en-video/chasse-courre-le-grand-fosse

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  • mars
    15
    18

    Une association d’opposition à la chasse est née


    Le Collectif du 21 septembre se transforme, une association est née.
    Samedi 11 mars 2018, au siège du RAC, étaient conviés les associations et les particuliers adhérents au Collectif du 21 septembre, en vue de former au cours de son Assemblée Générale l’association qui prolongera son action.
    Cette association sera composée de deux « collèges », l’un regroupant les associations adhérentes, l’autre les particuliers.
    Après adoption des statuts , l’assemblée regroupant plus de vingt personnes a délibéré pour adopter le nom de l’association.
    L’intitulé retenu après quatre tours de vote est :
    AOC Alliance des Opposants à la Chasse.
    Son président sera Pierre Athanaze.
    Les statuts ainsi que les noms des membres du Conseil d’Administration vont être déposés en préfecture.
    Le site internet reste pour le moment celui du Collectif du 21 septembre : www.collectifdu21septembre.org

    °°°°°°
    Rappel : En avril 2018 le RAC tiendra un stand dans les salons Bio & Co de Besançon du 6 au 8 avril et de Metz du 13 au 15 avril.

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