Nos communiqués de presse

  • juillet
    03
    16

    Rassemblements contre la chasse en septembre/octobre


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    Le 17 septembre 2016, le 24 septembre 2016 et le 1er octobre 2016, manifestation nationale du Collectif du 21 Septembre, pour sortir de la chasse et du piégeage

    A ce jour, les 14 villes déclarées sont :
    NANCY, METZ, BLOIS, MEAUX, CAEN, ORLEANS, NANTES, NICE, PARIS, ANGERS, VALENCE, BESANCON, BORDEAUX et LIMOGES.

    Pour en savoir plus : www.collectifdu21septembre.org

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  • mai
    29
    16

    Soutenez la sortie du film CHASSEUR-TUEUR-IMPOSTEUR !


    Très attendu et en même temps redouté, le film « Chasser-tueur-imposteur ? », qui dénonce l’atrocité et l’imposture de la chasse, est actuellement en phase de préparation des DVD.

    Nous avons besoin de votre soutien pour nous aider à financer les frais de finalisation (étalonnage et mixage), les frais de gravure des DVD, ainsi que les frais de projection et de diffusion.

    Pour nous aider, nous avons lancé une campagne de crowdfunding (financement participatif) qui vous permet de contribuer à la sortie de Chasser-tueur-imposteur. La réalisatrice étant Suisse, ce site n’accepte pas les euros. Pour effectuer un don en euros, cliquez sur le lien « Faire un don » en haut de cette page.

    Merci de votre soutien !
    Kate Amiguet

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  • mars
    22
    16

    Confessions d’un chasseur


    Confessions d'un chasseur repenti

    « Peux-tu s’il te plait m’expliquer comment le fait de donner la mort peut te procurer tant de plaisir ? » Cette phrase a totalement bouleversé ma vie. Je m’appelle Brad et je veux témoigner d'un épisode de ma vie dont je ne suis vraiment pas fier. On a tous déjà entendu des histoires de jeunes gens qui ont mal tourné et qui ont sombré dans la drogue, l'alcool et la violence, mais beaucoup moins de ceux qui ont sombré dans une autre forme de misère addictive – une misère qui plus encore que la drogue et l'alcool menait tout droit et concrêtement à la violence et à la cruauté.  Une violence qui toutefois était encore perçue par certains comme une activité banale, un loisir ou un sport. La pratique de la chasse en effet divise bien des gens, et dans les prochaines lignes, vous verrez comment j’ai progressivement changé de camp quant à cette activité morbide.

    Se mettre dans la peau du prédateur, poursuivre sa proie, la pousser dans ses derniers retranchements, sentir la peur remplir l’air, capter le regard plein d'effroi ou au contraire totalement confiant de la victime, appuyer sur la gâchette et ressentir une profonde satisfaction tandis que git au sol ce qui fut vivant un instant plus tôt. Je viens de décrire ce que j’aimais de la chasse et les émotions que je ressentais lors de ce "loisir". Ma passion pour la chasse n’est pas née parce que j’ai grandi dans une famille où cette activité se pratiquait comme une tradition, bien au contraire. Pour être franc, je m’adonnais à cette activité uniquement pour les émotions fortes qu’elle me procurait, et plus le temps passait, plus j’investissais de l’argent pour me procurer de nouvelles armes et de nouveaux pièges, toujours plus sophistiqués pour donner la mort. Et c'est fou ce que le commerce offre en termes de possibilités de tuer. J'y laissais une véritable petite fortune… Bientôt ce ne fut plus un simple sport du dimanche mais une véritable addiction. Il me fallait chasser tous les jours. Rammener mon butin à la maison pour le manger ne faisait même pas partie du programme. 

    Mon épouse ne partageait pas ma passion pour la chasse. Cette tendance que j’avais à régulièrement partir chasser était même source de nombreuses disputes entre nous. Bien sûr, nous ne nous entendions jamais sur la question, la preuve est que je continuais de m’adonner à ma passion et ce, malgré ses nombreuses protestations. Un soir alors que nous dinions dans un restaurant, la sempiternelle question de ma passion est revenue sur la table, sauf que cette fois, mon épouse l'attaqua sous un nouvel angle. Elle ne parlait plus de mes absences prolongées ni de tout l'argent investi – nous avions un peu bu, l'ambiance était détendue, et c'est toujours ainsi que se déroulaient nos débats philosophiques. Ma femme cette fois aborda la question d'un angle existentiel, d'un point de vue éthique – soit d'une manière qui ne m'avait jamais – jamais, effleuré l'esprit.  "Explique-moi pourquoi le fait  d'oter la vie à un être innocent procure-t-il tant de plaisir aux hommes ? Et toi, quel plaisir exactement tu ressens en donnant la mort?" Elle essayait vraiment de comprendre, ma femme n'était pas une défenseuse de la cause animale, mais elle se passionnait pour la philosophie et elle voulait juste savoir ce qu'il en était. "Te sens-tu comme un dieu tout puissant face à ces êtres sans défense qui ont eu la mauvaise idée de croiser ton chemin?" 

    Les questions s’enchainaient et chacune d’elles était comme une pique enfoncée dans ma tête, pour la première fois j'ai ressenti la honte et le remords pour toutes ces vies que j'avais volées. Incapable de terminer mon entrecôte je pensais à l'animal qui voulait sans doute vivre et dont les membres étaient désormais au menu de tant de dinners ordinaires. C’était la première fois que je me posais de véritables questions sur la portée de mon passe-temps, sur le contenu de mon assiette, et sur les conséquences de mes actes. Soudain l'expression entendue ad nauseum de Hannah Arendt sur la banalité du mal m'apparaissait dans toute sa clarté. Après ce dinner je n'ai plus jamais tiré sur un être vivant. J'ai relégué tout mon matériel à la cave et j'ai commencé à consulter. Un psy. Car j'étais hanté par cette question – comment se peut-il qu'il soit si naturel aux hommes d'avoir le meurtre pour passe-temps, le meurtre pour repas, le meurtre pour vêtement… Et surtout, comment ne m'étais-je pas rendu compte que ce qui m'arrivait, c'était surtout le besoin de combler un grand vide spirituel et moral. 

    Contre toute attente, parler m'a beaucoup aidé et mon psy m'a suggeré un autre passe temps qui pourrait combler mon manque d'adrénaline et d'aventure, un passe-temps qui pourrait m'enseigner la patience, un passe-temps qui m'ouvrirait de nouvelles perspectives ludiques et inoffensives – à condition bien sûr de savoir gérer là aussi, émotions et pulsions. En fait ce nouvel enjeu que me proposait mon psy était aussi miné qu'un terrain de chasse, et non moins dangeureux. Il s'agissait des jeux en ligne – toute l'émotion du casino, mais dans un monde virtuel. Las Vegas depuis mon fauteuil ! Ce monde là n'était pas moins excitant que celui de la chasse – bien au contraire ! Il y avait la même attente fiévreuse, l'élaboration de stratégies, la découverte de nouvelles pistes – en l'occurence de nouveaux casinos en ligne – des sites sur lesquels il fallait littéralement partir à la chasse aux bonus – ces crédits offerts par le casino pour jouer encore plus; il fallait ensuite en déjouer les pièges, surmonter les obstacles que ces mêmes casinos dressaient sur la route du vainqueur pour le décourager de retirer ses gains, bref, c'était un univers impitoyable dans lequel j'étais tantôt le prédateur tantôt la proie – au moins, il y avait une justice, ce n'était pas toujours les mêmes qui gagnaient… 

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  • mars
    14
    16

    Stand du RAC aux salons Bio&Co


    Le RAC tiendra un stand aux 2 salons Bio&Co suivants :

    A Besançon du 8 au 10 avril
    13-fic

    A Metz du 15 au 17 avril
    37-fic

    Nous vous invitons à venir nombreux !

    Pour en savoir plus : http://www.salonbioeco.com/

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  • mars
    04
    16

    Consultation publique de la Préfecture de l’Essonne


    Un projet d’arrêté de la Préfecture de l’Essonne va définir les conditions de chasse jusqu’en 2020.

    Pour émettre un avis, vous pouvez écrire à : ddt-consultation-chasse@essonne.gouv.fr

    Les principaux points à rejeter sont :
    – Le non respect de la directive habitat oiseaux.
    – L’absence de prise en compte des zones Natura 2000.
    – L’agrainage toute l’année des sangliers.
    – La destruction des populations d’animaux dits « nuisibles » pour protéger des faisans qui seront introduits et tués par les chasseurs.
    – L’autorisation du tir de nuit des renards.

    Merci de votre participation !

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  • février
    13
    16

    Les associations s’opposent à l’abattage de renards en Seine-et-Marne


    Aujourd’hui samedi 13 février 2016, une battue administrative aux renards va avoir lieu sur la commune de Savigny le Temple, le préfet de Seine-et-Marne ayant autorisé ce type de battue partout dans le département.
    A un moment où la France clame les vertus de la biodiversité, et que nombre d’agriculteurs voient en cette espèce un auxiliaire précieux qui consomme environ 6 000 rongeurs par an réputés pour détruire leurs cultures, il est étonnant d’en laisser toujours la gestion aux chasseurs qui ne considèrent la faune sauvage qu’en deux catégories celle de gibier ou de nuisibles…

    Pourquoi ces battues ?
    Alors que le renard est déjà classé « nuisible » sur la quasi-totalité des départements en France, il fait également l’objet de nombreuses battues administratives de destruction, autorisées par les préfets et les maires au motif de l’augmentation des populations de renards, notamment en milieu périurbain et urbain et les risques pour la santé et la sécurité publiques. Ces mesures administratives permettent à une équipe de chasseurs, menée par un lieutenant de louveterie, de tuer les animaux sur n’importe quel territoire, sans avoir à en informer le propriétaire, et a fortiori même sans son accord.
    Cette atteinte au droit de propriété, comme à notre patrimoine naturel commun, est rendue possible pour mettre fin à une menace grave à l’ordre public ou qui mettrait en danger un intérêt considéré comme majeur. Le renard serait donc un danger pour la société…

    La santé publique vraiment menacée ?
    Depuis 2001, la France n’a plus aucun cas de rage vulpine, seule l’échinococcose alvéolaire est systématiquement
    évoquée alors qu’elle est absente dans 75% des départements français et dont les chats et chiens sont une source de contamination bien plus importante que les renards. Le seul moyen efficace pour lutter contre l’échinococcose
    alvéolaire est le dépôt d’appâts contenant un vermifuge…
    Dès lors la destruction du renard n’a aucun sens, d’autant plus que la place laissée libre par un individu tué sera
    rapidement réoccupée par l’un de ses congénères car plus on tue de renards plus on influe sur la fertilité de l’espèce, activant ainsi le phénomène de compensation…
    Les associations signataires souhaitent conduire une action de conseil et invitent la municipalité de Savigny le Temple à prendre d’autres initiatives permettant de comprendre les raisons d’une éventuelle augmentation de la population des renards, augmentation qui ne pourrait s’expliquer que par des phénomènes « exceptionnels » dont les causes sont à rechercher.

    Contacts presse :
    François Darlot, Président du RAssemblement pour une France sans Chasse, tél 06 84 84 51 18
    Ariane Ambrosini, service juridique Association pour la Protection des Animaux Sauvages, tél 04 75 25 62 16
    Pascal Vuillaume, Président de Bio vivre en Brie, tél 06 35 97 08 83

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  • octobre
    17
    15

    Un dimanche à la chasse ? Pas d’accord !


    Ce 18 octobre, le lobby des chasseurs nous inflige son opération de séduction : « Un dimanche à la chasse ». En réalité, avec une quinzaine de morts par an, ce loisir est dangereux : on compte déjà 3 tués par balle et des dizaines de blessés depuis ce début de saison ! Face à un tel climat d’insécurité et de non partage de l’espace, nous demandons une trêve de la chasse le dimanche, comme cela se pratique dans d’autres pays en Europe.

    Aujourd’hui, les chasseurs sont moins d’1 million (environ 1,5% de la population), contre plus de 2 millions de cavaliers, plus de 15 millions de randonneurs, auxquels il faut ajouter les simples promeneurs, cueilleurs de champignons, sportifs, etc. Le sentiment d’insécurité des usagers de la nature n’est pas exagéré : il n’existe aucun contrôle médical ou alcoolémique des chasseurs en France, alors qu’ils utilisent des armes pouvant tuer à 3 kilomètres. Mais le lobby de la chasse est puissant financièrement et politiquement, et dicte sa loi aux autres citoyens. 60 % des Français ont une mauvaise image de la chasse (1), d’où ces opérations de communication du lobby pour redorer son blason tout en maintenant sa main mise sur la nature.

    La loi « Chasse » du 26 juillet 2000 avait interdit, en France, la chasse le mercredi, disposition abrogée dès 2003 par Roselyne Bachelot. Aujourd’hui, il n’existe plus aucun texte législatif ni réglementaire pour encadrer, au niveau national, les mesures de sécurité liées à la chasse, ni même fixer un jour commun de non-chasse. Si les départements, via leur préfet, peuvent fixer librement un jour sans chasse, c’est seulement pour un motif de protection du « gibier » (animal sauvage chassable) et non des personnes ! De plus, rien ne les y oblige.

    Les accidents de chasse ayant lieu très majoritairement le dimanche, jour de promenade familiale, nous demandons depuis plus de 20 ans une trêve des fusils le dimanche. Cette mesure de bon sens et de partage de l’espace est bloquée par le lobby de la chasse et des armes soutenus par le corps politique. Pourtant, une pétition de 300 000 signatures sur papier avait été déposée en 2012 au Ministère de l’Écologie sans résultat. Celle-ci est relancée sur Internet, avec déjà plus de 65 000 signataires en un mois (Voir ici). Les Français en ont marre de la chasse, que ça se sache !

    Pour renforcer cette revendication légitime qui concerne 98,5% de la population des collectifs se forment :

    Collectif pour le Dimanche sans chasse
    Collectif du 21 septembre

    Nous demandons le dimanche sans la chasse !

    Les associations signataires : Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), Bio vivre en Brie, RAssemblement pour une France sans Chasse (RAC), Association R.E.N.A.R.D., CORIF, Nature Environnement 77

    (1) Source : Sondage BVA-Doméo-Presse régionale « Les Français, la nature et les animaux » de septembre 2015.

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  • septembre
    13
    15

    Manifestations contre la chasse dans 14 villes !


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    Le « Collectif du 21 septembre », dont le RAC fait partie, organise des rassemblements contre la chasse et le piégeage dans 14 villes.

    Consultez la date et le lieu du rassemblement se déroulant près de chez vous :

    -Le 26 septembre :
    Strasbourg : 14h – Place Kléber
    Orléans : 11h – 181 av de Bourgogne
    Nice : 14h – Place Masséna
    Nantes : 14h – Place Royale
    Bordeaux : 11h – Place Saint Projet
    Clermont-Ferrand : 10h – Place de Jaude
    Limoges : 11h – 1 rue de la Préfecture

    -Le 17 octobre :
    Toulouse : 14h – 1 Place Saint-Etienne
    Privas : 10h – Préfecture, rue filliat
    Perpignan : 14h – 24 quai Sadi-Carnot
    Paris : 12h – A définir
    Lille : 13h – Place de la République
    Auxerre : 14h – Place de l’Hotêl de ville
    Amiens : 15h – Rue de Noyon, tour Perret

    Retrouvez plus d’information sur : www.collectifdu21septembre.org

    Nous vous invitons à venir nombreux !

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  • juillet
    01
    15

    Consultations publiques – classement « nuisibles » et tirs nocturnes


    Plusieurs consultations publiques se déroulent actuellement, concernant des projets d’arrêts de classements « nuisible » ou de tirs nocturnes de renards.

    Nous vous invitons à y participer. Voici quelques éléments de réponse aux différents motifs invoqués.

    – « Dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques » : Depuis la lutte contre la rage, différentes études ont montré que l’élimination du renard a un effet très négatif puisqu’il tend à disperser et propager la maladie, et que la lutte réussie passe par le traitement.
    – « Pour assurer la protection de la flore et de la faune » : le renard a un rôle incontesté de protection des équilibres naturels du fait de sa double action d’assainisseur et de régulateur des micromammifères.
    – « Pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, forestières et aquacoles » : il est largement admis que le renard, en consommant un grand nombre de petits rongeurs, protège les cultures et permet à l’agriculteur d’augmenter ses rendements.
    – « Pour prévenir les dommages importants à d’autres formes de propriété » : il est également reconnu que les propriétaires de basse-cour ou éleveurs peuvent et doivent protéger leurs biens par des moyens simples à leur portée, dont ils peuvent trouver les détails sur des fiches appropriées, se protégeant ainsi de tous les prédateurs pouvant leur porter préjudice.

    Vous pouvez trouver ces consultations sur les sites internet des préfectures.

    Voici notamment celle de l’Yonne (réponse avant le 1er juillet) : http://www.yonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Participation-du-public-aux-decisions-en-matiere-d-environnement/Organisation-de-tirs-de-nuit-destines-a-prelever-des-renards-dans-le-departement-de-l-Yonne

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  • février
    20
    15

    Massacres de renards à nouveau programmés


    Bien qu’ils les aient rebaptisées « Les journées du goupil », les chasseurs du Nord se préparent à de nouvelles exactions envers les renards dès ce week-end, au mépris des fondamentaux de la biologie de l’espèce, de l’économie et de la tranquillité de leurs concitoyens. L’année dernière, une grande manifestation a montré une forte opposition populaire à ces massacres, aussi les associations de défense de la nature en appellent cette année encore au préfet.

    Les « Ch’tis fox 2 » sont programmés pour les 21 et 22 février. Il s’agit de « prélever » des renards, mais aussi de repérer les terriers afin de pouvoir, en pleine saison de reproduction, déterrer et tuer les petits. Ces opérations de vènerie sous terre, où les animaux terrorisés sont extraits avec des pinces métalliques, sont d’une rare brutalité. Elles n’ont aucune justification et choquent les citoyens. Les seules motivations en sont la chasse, et rien que la chasse. Le président de la Fédération des chasseurs du Nord le reconnaît lui-même sur son site : « Il n’y a pas de chasse au petit gibier, sans régulation efficace des prédateurs et particulièrement du renard, vous serez nombreux sur vos territoires les 21 & 22 février prochain ! ».

    Non seulement c’est une contrevérité, mais ces territoires sont aussi et d’abord ceux de tous les citoyens. lls font partie du patrimoine naturel de la Nation que nous devons maintenir dans toute sa diversité pour les générations présentes et futures. Nos terroirs ne sont pas des terrains de jeu où tout doit être stérilisé pour maintenir des cocottes d’élevage uniquement destinées à distraire quelques porteurs de fusil.

    Est-il utile de rappeler que le renard est un prédateur efficace des rongeurs, et qu’il se montre extrêmement utile à l’agriculture ? Ces massacres coûtent cher à tous, il est temps d’y mettre fin. Nous avons adressé une lettre cosignée par plusieurs associations au préfet afin qu’il prenne ses responsabilités de représentant de l’État, garant de l’intérêt public, et non pas des intérêts d’une minorité irresponsable.

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