Août
17
19

Les chasseurs ont peur…


Les chasseurs ont peur…
Ils ont peur de perdre leur unique pouvoir d’influence et d’oppression, ce qui leur permet de corrompre les esprits des élus et des gouvernants, et d’imposer à 98,8 % de la population leur façon brutale, violente et abjecte de concevoir leur rapport mortifère avec la nature et le monde animal.
Alors ils font ce qu’ils savent faire le mieux, pratiquer la contre information, faire des effets d’annonce, espérant faire prendre des vessies pour des lanternes, montrer combien ils peuvent être encore puissants et influents, ainsi nous pouvions lire dans les médias hier :
« Deux fois moins cher, le permis de chasse national a trouvé son public avec trois fois plus de demandes cette année.
«C’est un chiffre considérable publié jeudi : en un an le nombre des permis de chasse est passé de 90.000 à 290.000, soit une augmentation de plus de 220%. S’agit-il d’une explosion de l’attrait pour la chasse en 2019 ? Pas vraiment, en réalité»
et d’ajouter :
« Cette très forte augmentation du nombre de permis demandés ne veut pas dire qu’il y aura plus de chasseurs dans nos campagnes, mais qu’il y aura plus de potentiel de chasse : avec le permis national, c’est toute la France qui devient un terrain de chasse, car jusqu’à l’an dernier, ce permis national était délaissé par les chasseurs, qui le trouvaient trop cher par rapport au permis départemental.« 
Mais les chasseurs eux mêmes montraient la réalité qui se cache derrière leur désir : « Il faut qu’on arrête de tirer sur des espèces déjà à l’agonie, comme s’y était engagé Emmanuel Macron « .
Car en réalité ce qui s’est passé est que : « un chasseur sur deux a choisi un permis national cette année, contre un sur dix l’an dernier. C’est au-delà des attentes de la Fédération française de chasse. »
Cette augmentation est donc en trompe l’oeil, c’est « simplement » une augmentation du nombre de permis national par rapport au nombre de permis départemental…Rien à voir donc avec une telle augmentation du nombre de chasseurs, qui diminue inexorablement chaque année, tant cette activité est en décalage avec les attentes de la société.
Le chasseur reste bien un pratiquant en régression, ce qui n’enlève rien à sa capacité de nuire…

Share