• L’interdiction des lâchers de « gibier »

    En raison de l’utilisation de pesticide, de la suppression des haies, du trafic routier, mais également et surtout d’une pression de chasse trop importante, la plupart des espèces dites « petit gibier » (perdrix, faisan, lièvre, etc.) sont en raréfaction.

    Pour pouvoir continuer à les chasser et s’assurer de « tableaux de chasse » satisfaisants, les chasseurs ont recours à des lâchers.

    Chaque année, environ 20 millions d’animaux sont élevés (ou importés) et relâchés dans la nature, parfois le matin même de la partie de chasse, afin de servir de cibles vivantes.

    Inadapté à la vie sauvage, incapables de se nourrir correctement, ces animaux ne peuvent garantir l’avenir des espèces. Beaucoup sont victimes du trafic routier et des prédateurs (qui font alors l’objet d’intensives campagnes de piégeage). En outre, ils transmettent des maladies aux animaux sauvages et causent des pollutions génétiques.

    Les lâchers de tirs sont un scandale éthique et écologique. Le RAC demande leur interdiction.

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