Déc
12
18

Willy se lâche!


M. Coste est sûrement en congé.

A lire la dernière saillie de M. Schraen, « lettre ouverte » (pour esprit fermé), on est certain que celui-ci a écrit tout seul ce texte sans queue ni tête. Si vous comprenez quelque chose à ce charabia, vous êtes très fort, ou vous êtes fan! Il se peut que cette marmelade de poncif et de lieu-commun plaise tout de même au chasseur moyen.

De sa prose se dégage tout de même une certaine impression de crainte. Les chasseurs ont peur que les promesses présidentielles (permis de chasse à moitié prix, chasse des oies en février) ne soient pas tenues. Elles sont tellement déconnectées de la réalité, d’ailleurs, que tout le monde a du mal à y croire.

C’est que Willy, il a peur pour son Manu.

Il a peur que les méchants gilets-jaunes- pourtant issus de  la France périphérique et rurale- ne le renversent et le remplace par « un grand gourou à la sauce Mélenchon« . Il est comme ça Willy, tout en sensibilité.

Et en subtilité. En usant d’un langage fleurit – comme une rose sur un tas de fumier – il nous montre l’étendue de son champs sémantique: « cons », « emmerde », « faux-culs », « merdier ». Il imagine même que nous le haïssons, mais non Willy, nous ne te haïssons point, nous avons pitié.

Le niveau intellectuel et littéraire de Willy est tellement bas que, comme lui-même le souligne, « du néant, nous ne sortirons pas grandis« . Il n’y a en effet que peu d’espoir.

Une certaine lucidité perce dans ce fatras incompréhensible « Je ne suis peut-être plus à ma place à travers ces quelques lignes (sic) ». Oui, c’est ça. Willy sent bien que sa présence, comme celle de l’ensemble des chasseurs, n’est pas légitime dans les débats qui animent cette société, société que nous voulons construire autour de l’empathie et de la tolérance.

La prochaine fois, il vaudra mieux attendre le retour de Coste pour lui faire relire la copie.

Share